Cartographie, scoring, arbitrage, feuille de route. Chaque phase livre un artefact autonome, réutilisable,
et replicable dans 12 mois.
Durée
4 à 6 semaines
Format
Mixte : async + 2 ateliers
Livrable
Écrit + synthèse COMEX
Prix
Sur mesure, cadré
Phase I
Cartographie
Durée indicative : 5 à 10 jours
Recensement des objets de catalogue, des endpoints, des rails de paiement et des politiques existantes. Aucune recommandation à ce stade: on décrit ce qui existe.
Inputs
Accès PIM / feeds
Inventaire des politiques
Stack e-commerce documentaire
Rapports SEO 12 mois
Output
Carte des quatre couches UCP état actuel, avec écarts et zones grises documentés.
Phase II
Scoring
Durée indicative : 3 à 5 jours
Chaque couche reçoit un score sur la base d'une grille de 40 points. Le scoring est réplicable: la même grille est appliquée avant / après.
Inputs
Résultats de la phase I
Grille UCP 40 points
Entretiens de 30 min×5 équipes
Output
Score UCP par couche (0–100), benchmark interne inter-équipes, trois risques asymétriques identifiés.
Phase III
Arbitrage
Durée indicative : 1 atelier de 3 h
Atelier cadré avec la direction: on arbitre, on ne présente pas. Chaque arbitrage est documenté avec son coût, son gain attendu et son niveau d'incertitude.
Inputs
Score UCP
Contraintes budget data + tech 2026
Priorités commerciales 12-18 mois
Output
Matrice d'arbitrage validée par le COMEX, avec scénarios high / medium / hold.
Phase IV
Feuille de route
Durée indicative : 2 à 3 jours
Plan d'action opérationnel avec 3 horizons, indicateurs par couche, et un point de rebond tous les 90 jours pour recalibrer selon les signaux marché.
Inputs
Matrice d'arbitrage
Ressources internes disponibles
Fenêtres de déploiement
Output
Feuille de route 6 / 12 / 18 mois, indicateurs de pilotage et rituels de gouvernance.
Ce que la phase de cartographie va effectivement chercher
La grille n'est pas arbitraire : elle suit ce que la spécification UCP demande à un marchand de publier. Un
audit de readiness consiste à confronter l'existant à ces attendus, point par point.
Le profil et la négociation de capacités
UCP fonctionne par négociation : une entreprise publie un profil décrivant ses capacités et ses
services, et la plateforme découvre dynamiquement ce qu'elle peut faire avec elle. L'audit vérifie donc moins
« avez-vous une API » que « qu'annoncez-vous être capable de faire, et est-ce exact ». Les capacités sont
nommées en domaine inversé, ce qui permet à un acteur d'ajouter une extension sous son propre
namespace sans comité d'approbation central. Une gouvernance décentralisée, donc, mais qui suppose de savoir ce
qu'on déclare. Établi
Les transports
La spécification définit les services en REST et en JSON-RPC, et supporte
plusieurs couches de transport pour l'interopérabilité. La question d'audit n'est pas « faut-il choisir » mais
« lequel votre stack peut-elle exposer sans réécriture ». C'est souvent là que se joue l'écart entre un chantier
de trois semaines et un chantier de six mois.
Le checkout et ses points de rupture
La session de checkout expose un statut qui pilote l'agent, avec les états incomplete,
requires_escalation, ready_for_complete, complete_in_progress,
completed et canceled. Les erreurs sont classées par gravité : récupérable,
nécessitant une saisie de l'acheteur, nécessitant une revue, ou irrécupérable.
L'audit cartographie ici vos vraies conditions de rupture, celles que vos équipes connaissent
et qui ne sont écrites nulle part : vérification d'âge, seuil de signature, zone de livraison, produit soumis à
ordonnance, dérogation tarifaire. Chacune doit trouver sa place dans requires_escalation plutôt que
de casser le parcours. C'est le livrable le plus utile de la phase I, et celui que les marchands sous-estiment
le plus.
Le paiement, instruments et handlers
UCP sépare les instruments de paiement des handlers qui les mettent en œuvre.
Cette séparation est ce qui permet à un marchand de changer de prestataire sans renégocier son intégration
agentique. L'audit vérifie que votre chaîne actuelle supporte cette distinction, ou ce qu'il faudrait pour
qu'elle la supporte. Établi
Deux points de cadrage évitent des mois de discussion inutile en comité. Le vendeur de record ne change
pas : vous restez le vendeur. Et la capacité Checkout n'introduit pas d'obligation de
conformité PCI DSS pour les paiements par carte. La question « perd-on la main sur la transaction »
a donc une réponse écrite, et elle est non.
L'éligibilité et le degré d'autonomie
UCP prévoit une vérification d'éligibilité : des claims doivent être résolus avant
qu'une transaction aboutisse. C'est le mécanisme des prix contractuels, des restrictions géographiques et des
conditions client. L'audit recense ce que vous conditionnez aujourd'hui, et si c'est exprimable.
Enfin, le curseur d'autonomie se règle en un seul endroit : la commande doit être finalisée manuellement par
l'utilisateur dans une interface de confiance, sauf si l'extension AP2 Mandates est supportée.
Un marchand qui vise le réassort automatique a besoin des mandats AP2.
Un marchand qui vise la découverte assistée n'en a pas besoin. Cet arbitrage, posé en phase III, change le coût
du projet du simple au triple. Établi
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